Fonctionnement de l'association


Renseignements pratiques


Objet et brève
histoire de l'association

Relations avec d'autres organismes

 

1

 

Activités, actualités


Excursions et voyages

Conférences

Bibliothèque, photothèque
documents archéologiques

Edition et vente de livres

Protection et aménagement
de l'oppidum d'Entremont

Les fouilles
du théâtre romain

Le prix Entremont-F.Benoit


Pour participer à des
chantiers de fouilles

Actualités diverses

 

2

 

Visiter l'oppidum d'Entremont


Présentation archéologique

et historique du site

d'Entremont


Renseignement pratiques

pour les visites


Bibliographie et

documentation

 

3

 

Documentation générale


Législation sur le patrimoine


Musées et bibliothèques

à Aix-en-Provence


Orientation bibliographique

 

4

 

Anciennes fouilles


Sur l'oppidum d'Entremont


Sur l'oppidum de l'Infernet


Sur l'oppidum du Baou-Roux


Dans des égouts romains

à Aix-en-Provence

 

5

 

 



 

Réalisation

 

 


1. FONCTIONNEMENT DE L'ASSOCIATION ARCHÉOLOGIQUE ENTREMONT

1.2. Objet et brève histoire de l'association


(dernière mise à jour de ce chapitre : 31/05/2017)


1.2.1. Objet statuaire de l'association

Les principales activités proposées aux adhérents

    Créée en 1967, l'association compte actuellement (en 2016) environ 170 membres.    

    Les principales activités proposées aux adhérents sont :
— des sorties dans la région et des voyages plus lointains en France et à l’étranger, avec pour objectifs des sites ou musées archéologiques bien sûr, mais aussi tout ce qui, en cours de route, méritera une visite, quelle qu’en soit l’époque ;
— des conférences illustrées de projections ;
— une bibliothèque;
— de fréquents messages e-mail sur l’actualité archéologique.

    Elle contribue d’autre part à défendre, mettre en valeur et faire connaître le patrimoine antique local
par des interventions auprès des autorités, par des aménagements sur le terrain, en éditant des ouvrages archéologiques et en organisant des visites de l’oppidum d’Entremont.

Extraits des statuts

Article 2 : Objet

2.1. L'objet de cette association est ainsi fixé:
a) faire connaître, protéger, étudier et mettre en valeur le patrimoine archéologique antique de la commune d'Aix-en-Provence et de ses environs, particulièrement l'oppidum d'Entremont.
b) développer les connaissances archéologiques de ses adhérents et des tiers, notamment en ce qui concerne le patrimoine antique du sud-est de la France.

2.2. Pour atteindre ces buts, l'association utilise, dans le respect des lois et règlements en vigueur, tous les moyens qu'elle juge utiles et à sa portée. Elle peut, par exemple, organiser des conférences, des colloques, des expositions, des voyages ou excursions, des visites commentées de sites et musées, éditer et vendre des livres, constituer une bibliothèque et des collections, effectuer des prospections et des fouilles, des actions de promotion du patrimoine, des travaux d'aménagement sur les sites, apporter son concours moral, intellectuel, matériel ou financier à des tiers poursuivant les mêmes buts que l'association, entreprendre des démarches auprès des autorités et des particuliers, engager éventuellement des actions en justice, etc.

Article 3 : Adhésion, cotisation, participation

3.1. L'admission dans l'association est soumise à l'agrément du Conseil d'Administration, au paiement de la cotisation annuelle réglementaire et, en ce qui concerne les mineurs, à l'autorisation des personnes investies à leur égard de l'autorité parentale.
3.2. Les adhérents peuvent être soit des personnes physiques adhérant à titre individuel ou familial, soit des personnes morales, associations ou autres collectivités, adhérant à titre collectif.
3.3. Tout nouvel adhérent reçoit un exemplaire des statuts en vigueur, dont il doit prendre connaissance.
(...)
3.9. Les adhérents sont informés par courrier postal ou tout autre moyen approprié des activités de l'associations, gratuites ou payantes, auxquelles ils peuvent participer. Certaines (par exemple les voyages) leur sont exclusivement réservées, mais ils ne peuvent y participer que s'ils se sont acquittés de la cotisation réglementaire. D'autres activités sont ouvertes à la fois aux adhérents et aux tiers.


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1.2.2. Brève histoire de l'association
          
            On trouvera plus de détails dans divers chapitres du présent site Internet.

            L'association fut créée à l'initiative de Raymond Rousset, ancien directeur de société, en octobre 1967 sous le titre Les Amis d'Entremont et son siège fut fixé au 8 rue Littera à Aix. Il s'agissait alors, comme l'indique ses statuts, de regrouper les Aixois attachés à leur patrimoine pour montrer aux autorités le très grand intérêt archéologique des vestiges de l'oppidum celtoligure d'Entremont (situé entre Aix et Puyricard), pousser l'armée de l'air à abandonner le terrain qu'elle occupait depuis 1945 afin de pouvoir étendre les fouilles, protéger la colline d'une urbanisation menaçante et pousser la ville ou l'État à acquérir des terrains autour du site pour créer un grand parc. Le responsable ministériel de l'archéologie en Provence était alors Fernand Benoit, grand érudit, qui avait entrepris les premières fouilles sur ce site en 1946 et qui les poursuivit avec ardeur jusqu'à sa mort en 1969. Il soutint évidemment l'association dès sa création.
            Le premier président de l'association fut le professeur de lettres et historien Jean-Paul Coste, très estimé dans le milieu universitaire aixois. Dès sa création, l'association, forte de plusieurs dizaines de personnes, entreprit de faire mieux connaître le site et mieux apprécier son importance archéologique en organisant des visites guidées. Elle bénéficia pour cela de la collaboration de F. Benoit lui-même et de son bras droit, Robert Ambard.

            À Jean-Paul Coste, prématurément disparu en février 1974, succéda Raymond Rousset et le siège fut transféré au 16 rue de la Molle. Sous sa ferme autorité, l'association, qui regroupait désormais plus de 300 adhérents, élargit ses activités en organisant des voyages pour ses adhérents et en réalisant des publications et des expositions concernant toute la région aixoise. C'est pourquoi l'association modifia son nom et devint  Les Amis d'Entremont et du Pays d'Aix antique. Mais peu après, le président Rousset voulut un nom plus "nerveux" et ce nom fut  Entremont  tout court.
            En 1975 fut constituée au sein de l'association une équipe de fouille, dirigée par Jean-Louis Charrière, professeur de lettres classiques, assisté de Suzanne Decoppet, cadre à la SNCF, qui travailla d'abord sur l'oppidum d'Entremont, puis sur divers autres chantiers à Aix et aux environs : oppidum de l'Infernet au Tholonet, rue Adanson à Aix, oppidum du Baou-Roux à Bouc-Bel-Air, etc.

            Ce fut ensuite le médecin militaire Louis ANDRÉ qui fut porté à la présidence en 1978 tandis que R. Rousset était nommé président d'honneur. L. André installa le siège de l'association dans les locaux de l'Automobile-Club d'Aix. Mais au printemps 1979, appelé par son travail à l'étranger, il dut quitter ce poste et c'est J.-L. Charrière qui lui succéda.
            Sous la présidence de ce dernier, l'association poursuivit l'œuvre engagée par ses prédécesseurs, notamment en multipliant les conférences ouvertes gratuitement au public, en développant la bibliothèque et la photothèque, en décidant l’édition d'ouvrages nouveaux (notamment en 1984 le livre de Robert Ambard, Aix romaine, et en co-éditant en 1993 avec Les Amis du musée Granet la réimpression du livre Archéologie d'Entremont au musée Granet), en impliquant l'association dans la grande manifestation annuelle des Journées de l'Antiquité (ensemble de manifestations organisées en Provence et Languedoc pour mettre en valeur le patrimoine et les cultures antiques) et en participant à diverses luttes associatives pour défendre les abords d'Entremont contre l'appétit des promoteurs.
            Simultanément, Maurice Dalaudière démontrait un remarquable talent pour l'organisation pratique des voyages et excursions, tandis que la vice-présidente S. Decoppet (secondée parfois par J.-L. Charrière) se dévouait sans cesse pour animer des visites guidées sur l'oppidum, et que Philippe Callet, succédant à Madeleine Rodde, veillait sur les finances avec tout le soin qu'on peut imaginer de la part d'un ancien commissaire à la brigade financière !

            De nouveaux statuts furent adoptés en 1982 pour tenir compte des réalités, à savoir que d'une part certains des premiers objectifs de l'association avaient été atteints (abandon de la base de l'armée de l'air en 1972, libérant toute la surface de l'oppidum pour les fouilles, et classement de l'oppidum comme "monument historique" en 1980, ce qui garantissait sa protection), et d'autre part que la vitalité de l'association lui permettait d'élargir ses projets à l'ensemble du pays d'Aix.
            En 1989, la municipalité aixoise lança les premières études en vue de la création d'une ZPPAUP (Zone de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager) qui s'étendrait d'Entremont jusqu'aux Pinchinats. L'association contribua beaucoup pendant plusieurs années à la mise au point de cette zone et de son règlement puis elle en fut écartée, sans doute parce qu'elle gênait le lobby des propriétaires terriens du secteur. Malgré tout, J.-L. Charrière élabora dans ce cadre un projet de grand parc en bordure nord du site d'Entremont. C'était l'un des objectifs de l'association lors de sa création. Il s'agissait de créer un parc archéologique où seraient reconstitués des exemples de monuments des trois derniers millénaires avant notre ère existant dans le sud-est de la France, des Pyrénées aux Alpes et à la Corse. Ce serait à la fois une sorte de musée en plein air et une vitrine pour inciter le public à aller voir les originaux. Mais la municipalité trouva l'opération trop coûteuse.

            Puis J.-L. Charrière, pris depuis quelque temps par de nouvelles activités professionnelle très denses, dut arrêter les fouilles en 1988 et restitua la présidence en 1993 au Dr L. André, revenu en France. Il restait cependant vice-président.
            Celui-ci continua à diriger l'association dans le même esprit, avec l'aide dévouée de tout le Conseil d'administration, entre autres le vice-président Alain Sanchez, qui succédait au vice-président M. Dalaudière pour les voyages, et la secrétaire générale Jacqueline Delobez.
            En 1993, le Dr André rédigea un petit guide intitulé "Pour visiter Entremont", le seul disponible depuis l'épuisement du livre de F. Benoit. Plusieurs éditions suivront au fil des années, refondues et enrichies par J.-L. Charrière à partir de 2008. 
            En janvier 1998, constatant que le projet de ZPPAUP évoqué ci-dessus avait été peu à peu défiguré par rapport aux premières moutures, l'association lança une pétition pour montrer que ses propositions et observations étaient soutenues : près de 300 signatures furent recueillies, en vain. La ZPPAUP fut promulguée quelques mois plus tard, offrant d'indiscutables garanties mais présentant aussi de très fâcheux défauts dans les divers zonages.  
            Toujours en 1998, à l'initiative du Dr André, l'association créa le prix Entremont – F. Benoit destiné à récompenser périodiquement les jeunes archéologues méritants.            
            La même année, c'est Jacqueline Bucelle qui prit en charge la trésorerie générale ; elle s'en occuperait jusqu'en 2004.

            En 1999 nous eûmes à subir la perte de la fidèle et dévouée vice-présidente S. Decoppet et dès lors ce fut presque constamment J.-L. Charrière qui dut assumer le guidage des visites de l'oppidum d'Entremont.
            En 2000, le vice-président Philippe DANIEL s'occupa de faire réaliser et installer sur l'oppidum d'Entremont plusieurs panneaux explicatifs pour les visiteurs et l'année suivante, mettant à profit ses grands talents de dessinateur, il illustra superbement une nouvelle édition de l'association intitulée Oppidum d’Entremont, Aix-en-Provence, Carnet de visite. En 2004 un Japonais, professeur de français dans une université de Tokio, M. Watanabé, tout à fait séduit par le site d'Entremont, nous proposa de traduire bénévolement cette brochure en japonais ; nous décidâmes de tenter l'expérience, mais hélas la plus grande partie du stock est toujours dans une armoire : en effet le circuit des visiteurs japonais en Provence ne passant jamais par un oppidum celtoligure, ils ignorent totalement l'existence de cette civilisation de "coupeurs de têtes" !
            En 2001, J. Delobez dut quitter l'association, remplacée par Pierrette Grava, puis le poste de secrétaire général(e) fut supprimé en 2006, dans l'attente d'un volontaire prêt à en assumer la charge...

            En 2002, le Dr André ayant demandé à être déchargé de la présidence, c'est J-L. Charrière qui reprit le collier, tandis que le Dr André conservait la vice-présidence. C'est ce qui s'appelle l'alternance !
            En 2004, la découverte d'un théâtre romain à Aix suscita une vive controverse : alors que les autorités archéologiques, invoquant le manque d'argent, songeaient à le faire ré-enfouir pour longtemps afin de le protéger, un grand nombre d'Aixois, d'archéologues régionaux et la municipalité elle-même, propriétaire des lieux, demandaient au contraire un effort exceptionnel pour fouiller et mettre en valeur le monument. L'association Entremont lança alors une pétition contre le ré-enfouissement, finalement signée par plus de 10800 personnes, Aixois, non Aixois et même étrangers. Malheureusement ce mouvement ne permit que de remplacer l'enfouissement prévu par une protection de sable et de plastique, plus facile à enlever pour reprendre les fouilles.
            En 2005, constatant que le nom "Entremont" tout court était cause de confusions entre l'association et le site lui-même et qu'il n'indiquait pas clairement la nature de l'association, le président Charrière proposa aux adhérents de le modifier ; le nouveau titre est désormais Association Archéologique Entremont. Et de nouveaux statuts furent adoptés, sans changement important mais plus appropriés au fonctionnement de l'association.

            Préparé par J.-L. Charrière en décembre 2003, le site Internet de l'association est enfin réalisé au printemps 2006 et mis en ligne en juillet. Depuis, il est géré par J.-L. Charrière. Il est prévu, quand on en trouvera le temps, d'ajouter les illustrations qui manquent encore dans la section consacrée aux anciennes fouilles de l'association.
            À partir de 2006, la communication avec les adhérents commence à se faire par courrier électronique avec ceux qui sont équipés. Le nombre d'adhérents ainsi équipés augmente progressivement et atteindra, à la fin de 2016, environ les 3/4 des adhérents. Le président Charrière en profite pour inaugurer dès 2006 un nouveau service par courriel, les messages Archeologica réservés aux adhérents. Ils contiennent diverses informations sur l'archéologie (découvertes en France et à l'étranger, publications, expositions, techniques, législation, problèmes, etc.). Ces informations sont données soit en clair directement, soit le plus souvent sous forme de "lien" électronique qui permet d'arriver sur le site Internet où se trouve l'information. Au début ces messages Archeologica sont nombreux, près de 2 par semaine, puis ils s'espacent davantage tout en s'étoffant parfois ; en 2016 il y en a eu 33. Ce service suppose un travail important de collecte des informations et de tri parce que toutes ne présentent pas un réel intérêt. Certains adhérents y contribuent en envoyant des informations à J.-L. Charrière.
           En 2007, Thérèse Bonnabaud prend le poste de trésorière générale.

           En 2008, J.-L. Charrière, qui vient de prendre sa retraite, entreprend de numériser toute la photothèque (environ 3000 photos) et d'en dresser le catalogue informatisé. Le but est de faciliter l'usage des photos et leur transmission éventuelle. D'autre part il continue d'assumer les visites guidées d'Entremont au rythme moyen d'une bonne dizaine par an.
           L'année suivante il commence aussi à rédiger le bilan de toutes les activités de l'association depuis sa création en octobre 1967. C'est un gros travail de recherche dans les archives, encore inachevé en 2016, mais qui fait apparaître l'immense activité déployée par l'association. Il est prévu de diffuser ce bilan lors du cinquantenaire de l'association, vers la fin de 2017.
           En 2010, Serge Fontenelle est nommé vice-président et va s'occuper plus particulièrement des questions techniques. 
           Cette année-là, les héritiers de S. Decoppet, ancienne vice-présidente décédée en 1999, offrent une grande partie de sa bibliothèque à l'association (13 grands cartons). Une toute petite partie est intégrée dans notre bibliothèque, le reste, sans rapport avec nos activités, est mis en vente. Nous profitons de cette occasion pour mettre en vente également de nombreux ouvrages de notre bibliothèque qui s'étaient accumulés peu à peu par suite d'autres dons ou achats de circonstance mais ne présentaient pas un intérêt suffisant et occupaient une place qu'il fallait réserver plutôt à d'autres acquisitions plus appropriées ; car nos étagères ne nous offrent qu'une place limitée. 

            En 2010, puis de façon plus précise en 2011, J.-L. Charrière conçoit le projet d'installer dans la galerie entourant la salle des pas-perdus du palais de justice une exposition permanente de panneaux comportant du texte et des images pour raconter et montrer l'histoire de ce quartier du palais depuis l'Antiquité romaine jusqu'à nos jours en passant par la période où se dressait à cet endroit le palais des comtes de Provence dans lequel habita notamment le célèbre roi René. Les autorités judiciaires concernées sont d'accord mais ne peuvent apporter aucune subvention. La municipalité ne peut apporter qu'une somme de 4000 €. Si bien que lorsque les devis des artisans sollicités (panneaux et éclairage) arrivent, il nous faut malheureusement renoncer, le projet atteignant près de 25 000 €, soit plus du double des estimations initiales. En outre les mesures de plus en plus sévères du plan Vigipirate contre les risques terroristes compliquent l'accès au palais et enlèvent une grande partie de son intérêt à une telle exposition.
            En 2011, J.-L. Charrière, continuant malgré tout à s'intéresser aux édifices antiques disparus qui se trouvaient englobés dans l'ancien palais comtal d'Aix démoli entre 1779 et 1786, se lance dans une étude approfondie qui va durer plusieurs années avec de patientes recherches dans les bibliothèques et dans les archives départementales, travail qui lui fait constater que les historiens qui avaient abordé ce sujet avaient commis des erreurs.
            En 2011, A. Sanchez quitte l'association et c'est Jany Barbuto qui devient vice-présidente et trésorière des voyages. La même année, Maria Heurtaux, qui gère les adhésions, la bibliothèque et la librairie, commence à rédiger le catalogue informatisé de la bibliothèque, avec l'aide de Gérard Pépin. Il peut ainsi être communiqué facilement à la demande.

            En 2012, constatant qu'aucune rue, aucune place à Aix ne porte le nom du peuple gaulois des Salyens, qui furent pourtant les premiers habitants connus du pays d'Aix et dont Entremont était la capitale, nous demandons à la municipalité de donner le nom de Route des Salyens à la portion de la route départementale 14 qui va de l'oppidum d'Entremont jusqu'à la route D63, près de Puyricard. Nous n'avons même pas reçu de réponse.
            En 2012 encore, le président propose à Mme Joissains-Masini, maire d'Aix, de profiter du réaménagement prévu de la place de Verdun pour y dresser les 6 colonnes subsistantes du mausolée qui se dressait jadis à l'emplacement de l'actuel palais de justice, colonnes dont 5 sont pour le moment quasiment à l'abandon dans une cour proche du dépôt lapidaire de la Direction de l'archéologie de la ville et une au musée du Vieil Aix. "Intéressant" répond Mme le maire, mais en réalité elle ne retiendra pas cette idée.
            En 2012 toujours, apprenant le projet municipal de transférer près de la fondation Vasarély l'École d'art située actuellement rue Tavan (près du pavillon de Vendôme), l'association propose d'utiliser les vastes locaux abandonnés de l'école pour en faire le musée d'archéologie dont Aix a tant besoin. Mais finalement, se heurtant à des obstacles juridiques, la municipalité renonce à transférer l'école.

            En 2013, Nicole SERRE prend le poste de trésorière générale.
            En 2014, une personne de Marseille, Mme Catherine Bartoli, nous contacte parce que, dans le cadre d'une formation en archéologie entreprise pour son plaisir (son vrai métier est dans la médecine), elle doit réaliser une étude sur la vie d'une association archéologique. Dans les mois suivants elle consulte nos archives, interroge des membres du conseil d'administration, fait des recherches dans diverses institutions et finalement remet son travail à son directeur d'études en août 2015, travail qui a été bien noté. Elle nous en a offert un exemplaire.
            À la fin de l'année 2015, J.-L. Charrière a terminé son étude sur les édifices antiques inclus dans l'ancien palais comtal d'Aix entreprise en 2011. Son manuscrit numérisé a atteint plus de 500 pages en texte et images, avec autant de documents annexés ! Des archéologues professionnels l'exhortent alors à publier cette étude. Mais il faut trouver un éditeur et donner d'abord à l'ouvrage une forme mieux appropriée à une publication que ce gros "pavé" qui ressemble plutôt à une thèse ! 

            En 2017, l'association fête son 50e anniversaire.

            Pour d'autres informations, se reporter au chapitre "Actualités diverses" dans la section 2.

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