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1

 

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Bibliothèque, photothèque
documents archéologiques

Edition et vente de livres

Protection et aménagement
de l'oppidum d'Entremont

Les fouilles
du théâtre romain

Le prix Entremont-F.Benoit


Pour participer à des
chantiers de fouilles

Actualités diverses

 

2

 

Visiter l'oppidum d'Entremont


Présentation archéologique

et historique du site

d'Entremont


Renseignement pratiques

pour les visites


Bibliographie et

documentation

 

3

 

Documentation générale


Législation sur le patrimoine


Musées et bibliothèques

à Aix-en-Provence


Orientation bibliographique

 

4

 

Anciennes fouilles


Sur l'oppidum d'Entremont


Sur l'oppidum de l'Infernet


Sur l'oppidum du Baou-Roux


Dans des égouts romains

à Aix-en-Provence

 

5

 

 



 

Réalisation

 

 


2. ACTIVITES, ACTUALITES
 


2.9. Actualités diverses


(dernière mise à jour de cette page : 25/06/2010)

Sommaire

1. Les messages d'actualité envoyés aux adhérents par e-mail
2. Installation de panneaux d'information archéologique en ville (projet)
3. Installation d'une vitrine archéologique dans le palais de justice (projet)
4. L'affaire de l'avis de l'ABF dans les ZPPAUP

5. GRANDE VENTE DE LIVRES D'OCCASION À PRIX TRÈS AVANTAGEUX : ARCHÉOLOGIE, PATRIMOINE, HISTOIRE.


1. Les messages d'actualités par e-mail

    
    Les adhérents qui ont indiqué leur adresse e-mail et qui n'y font pas opposition reçoivent fréquemment des messages concernant soit la vie de l'association, soit (sous le titre Archeologica) des nouvelles de l'actualité archéologique : découvertes, sorties de livres, expositions, etc. avec presque toujours des "liens" électroniques pour aller sur des pages Internet intéressantes.
    En 2009, ils ont ainsi reçu 95 messages.


2. Panneaux d'information archéologique en ville


    En 2006, à la suite d'un accord conclu avec la municipalité aixoise, la société Decaux a installé dans le centre-ville ancien un grand nombre de petits panneaux informatifs signalant aux passants et visiteurs des édifices particulièrement dignes d'intérêt. Ces panneaux en forme de raquette triangulaire et de couleur brune portent des commentaires historiques et architecturaux.
    L'Assoc. Archéol. Entremont a constaté qu'aucun de ces panneaux ne signalait les vestiges antiques. Certes, il ne reste aujourd'hui que très peu de vestiges antiques visibles du public, mais il y en a quand même. De plus, la récente découverte (2004) du théâtre romain au quartier de la Seds et le projet de création d'un grand musée archéologique dans le même quartier devraient permettre à notre ville d'accéder dans quelques années au rang de grande cité archéologique provençale.
    C'est pourquoi, en attendant cette promotion, notre association a modestement projeté de faire installer par la société Decaux trois panneaux supplémentaires. Les premières démarches ont eu lieu auprès des autorités responsables à l'automne 2007.

    Le premier panneau devrait être installé devant la façade de la cathédrale Saint-Sauveur pour rappeler l'existence à cet endroit du "cardo maximus" (principale voie nord-sud de toute ville romaine), dont les énormes dalles, découvertes il y a quelques années, gisent à 1,50 m sous le sol actuel du parvis; l'existence également d'une place publique entourée d'une colonnade (peut-être le forum, ou tout au moins le premier forum s'il y en a eu ensuite un second plus vaste), dont des dalles ont été retrouvées lors de fouilles dans le baptistère (encore visibles sous des grilles), dans le cloître et sous la place des Martyrs de la Résistance; l'existence enfin d'un "cardo" secondaire, dont un beau tronçon dallé est visible dans la cathédrale, près de la sacristie.

    Le second panneau est à installer devant l'entrée du jardin archéologique de Grassi, avenue de Grassi, à 200 m au nord des thermes Sextius. Ce jardin, propriété communale, offre au regard les vestiges d'une maison romaine découverts en 1939 et fouillés progressivement dans les années suivantes jusqu'en 1961. Il y avait en réalité trois maisons romaines, mais la plus grande partie des ruines fut détruite pour construire l'école de Grassi. Aujourd'hui, le passant ne dispose d'aucune information sur les vestiges visibles, pourtant intéressants (cour à péristyle, mosaïques...). Leur interprétation est en outre rendue un peu compliquée par la présence, sans aucune explication, d'un décor en trompe-l'œil. Notre panneau est destiné à combler cette lacune.

    Le troisième panneau doit être installé contre la grande grille qui borde la cour de l'ancien hôtel des Thermes, entre le cours Sextius et la rue du Bon Pasteur. En franchissant cette grille, on accède, à droite, à une grande verrière sous un arceau. Et derrière cette verrière apparaissent quelques ruines des thermes romains, propriété communale. Ces vestiges, plus ou moins connus et malmenés plusieurs fois depuis deux ou trois siècles, sont quasiment à l'abandon depuis leur étude lors de la construction de l'hôtel Aquabella et envahis par des herbes qui prospèrent grâce à l'humide tiédeur de serre qui y règne. Il faudrait s'en occuper, ne serait-ce qu'en installant une ventilation et un éclairage plus efficaces. Mais bien que ces vestiges ne soient pas spectaculaires, ils ont une grande valeur symbolique : ce sont ces sources thermales qui ont conduit le proconsul Caius Sextius Calvinus a fonder la ville d'Aix (Aquae Sextiae) à cet endroit, en 122 avant J.-C.

    Ces panneaux Decaux coûtent cher. Notre association peut en payer deux et la municipalité paierait le troisième. Toutes les autorisations ont été obtenues, mais le projet est apparemment enlisé à cause d'un litige en justice (sans rapport avec notre projet) qui opposerait la ville d'Aix, la société Decaux et ses concurrents. 



3. Une vitrine archéologique dans le palais de justice


    En plus des trois panneaux mentionnés dans le chapitre précédent, notre assocation souhaite promouvoir l'installation d'une vitrine archéologique dans le palais de justice. Pourquoi ? Parce que ce palais a été construit au 19e siècle à l'emplacement de l'ancien palais des comtes de Provence, lequel s'était édifié progressivement à partir du haut Moyen-Âge autour de trois "tours" romaines qui furent scandaleusement détruites peu avant la Révolution, en même temps que tout le reste du palais comtal. Ce palais était un très vaste bâtiment, tout à fait remarquable, mais dont on ne voulait plus pour d'obscures raisons de vétusté, d'esthétique démodée et de politique.
    Sur ces trois "tours"antiques, deux étaient étaient effectivement des tours encadrant une porte monumentale de l'enceinte romaine, mais la troisième était en réalité un grand mausolée funéraire situé à proximité de cette porte. Il reste de nombreux témoignages de ces anciens monuments et une vitrine exposant des copies de ces documents (gravures, épitaphe...), placée dans la salle des pas perdus du palais de justice, rappellerait cette histoire (ne serait-ce que pour ne plus commettre d'aussi ahurissantes destructions) et rappellerait ainsi le lien qui unit l'actuel palais de justice au palais des comtes de Provence, où se rendait déjà la justice. Il ne faut pas oublier toutefois qu'un palais de justice est un lieu spécifique où certaines précautions sont indispensables.   
    Notre demande de rendez-vous déposée en mai 2009 est restée sans réponse, peut-être parce qu'elle n'était pas adressée à la bonne personne.  Une nouvelle démarche a été effectuée le 29 mars 2010 au cabinet du Premier Président. La réponse a été favorable sur le principe, sous réserve d'examen du projet concret. Nous devons donc maintenant essayer de monter un projet précis avec un budget. Pour cela, nous allons contacter la municipalité pour obtenir si possible son aide.



4.
L'affaire de l'avis de l'ABF dans les ZPPAUP 


    Une ZPPAUP est une "zone de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager". Le lecteur en trouvera les principes généraux dans le présent site Internet, section 4 (Documentation générale), premier chapitre (Législation sur le patrimoine). C'est une forme de protection du patrimoine instaurée par la loi en 1983. Depuis cette date, il s'est créé plusieurs centaines de ZPPAUP en France.
    Chacune a un règlement particulier, adapté au lieu qu'elle concerne, rédigé par concertation, soumis à enquête publique et validé par le maire et le préfet. Sa fonction, évidemment contraignante, est de préserver la valeur remarquable d'un quartier urbain ou d'un paysage partiellement urbanisé non pas contre toute transformation, loin de là, mais contre celles qui le défigureraient. C'est une protection plus modulable, plus fine, plus intelligente, mais aussi plus complexe à mettre en œuvre que le périmètre des 500 mètres autour d'un monument classé.
    C'est pourquoi tous les projets de travaux dans une ZPPAUP doivent être soumis à l'avis de l'Architecte des Bâtiments de France (ABF), fonctionnaire d'État, et celui-ci peut et même doit s'opposer à tout projet qu'il jugerait non conforme au règlement. Inversement, lorsque l'ABF a donné son accord, une contestation du projet en justice a peu de chances d'aboutir. Son rôle est donc capital.

    Durant le mois de janvier 2009, la majorité de l’Assemblée et du Sénat (le Parti Socialiste a voté contre) a voté un amendement de la loi sur les ZPPAUP, stipulant que l'avis de l'ABF ne serait plus que consultatif, ce sont les maires ou, en appel, le ministre de la culture qui décideraient. Le seul argument mis en avant pour justifier cette réforme était la volonté de faciliter l’activité du secteur immobilier en période de crise.    
    Cette modification de la loi, outre qu'elle révélait un certain mépris du ministère de la culture envers ses propres fonctionnaires (les ABF), ôtait en réalité beaucoup de leur force aux ZPPAUP. En effet, l’avis « conforme » de l’ABF est un garde-fou très précieux contre les pressions de tous ordres qui peuvent peser sur un maire soumis aux sollicitations de son électorat ou des soutiens financiers de son parti, ou sur un ministre lointain, harcelé par les lobbys, et qui a par ailleurs beaucoup trop de problèmes à gérer pour accepter "d'évoquer" à son niveau les multiples recours qui seraient déposés. Le législateur de 1983 le savait bien.
    La justification des initiateurs de la réforme consistait à dire que les maires sont des gens sérieux et "responsables" qui ne laissent pas passer n'importe quoi. Mais c'est du verbiage politique. Si tous les maires étaient vraiment aussi sérieux et responsables en matière de patrimoine, à quoi bon alors avoir voté depuis un siècle toutes ces lois qui le protègent ? Il suffisait de faire confiance aux maires ! Malheureusement, tout le monde sait ce qui se passe en réalité, les exemples honteux ne manquent pas. Beaucoup de maires sont sans doute des gens responsables, mais l'ignorance, la faiblesse, la corruption, ça existe aussi, beaucoup plus souvent qu'on ne peut l'accepter.
    Mais les lobbys du BTP et de l'immobilier avaient pris prétexte de la crise économique pour faire sauter les verrous gênants qui protégeaient le patrimoine : elle a bon dos, la crise ! Comme si l'activité immobilière (dont personne ne saurait contester l'utilité et même la nécessité) n'avait pas d’autres espaces que les ZPPAUP pour se développer ! L’intérêt général du patrimoine architectural, urbain et paysager doit toujours passer avant les intérêts privés à courte vue.    

    En ce qui concerne notre commune d'Aix-en-Provence, elle possède justement une ZPPAUP très importante, obtenue de haute lutte contre les appétits des promoteurs immobiliers, pour défendre les abords du site archéologique classé d’Entremont (village gaulois du 2e siècle avant notre ère, en cours de fouille depuis 1946) et le paysage cézannien qui s’étend de cet oppidum jusqu’aux Pinchinats à l'est. Notre association a été l’une des plus actives pour la création de cette ZPPAUP. Et personne ne peut ignorer que la pression immobilière dans cette zone, l'une des plus séduisantes de notre commune, continue d’être très forte, de plus en plus forte.         
    Il serait absurde (ou cynique ?) que, d’un côté, on se serve de Cézanne pour attirer des touristes à Aix et que de l’autre, par suite de cet affaiblissement délibéré des ZPPAUP, on prenne le risque d'une dégradation rapide et irréversible d’un partie des paysages rendus célèbres dans le monde entier par les toiles de ce peintre. Par exemple, le versant sud de la colline d'Entremont (en pleine ZPPAUP) a été peint par Cézanne sur une toile intitulée "La route tournante en haut du chemin des Lauves" (Fondation Beyeler, Riehen, Bâle, Suisse). En outre, n'est-ce pas précisément la célèbre perspective cézanienne vers la montagne Sainte-Victoire qui a aussi justifié la création  du « terrain des peintres » en bordure de l'avenue Paul Cézanne, près du chemin de la Marguerite ?

    Dès que cette réforme de la loi fut connue, une multitude d'associations de défense du patrimoine déclencha l'alerte générale. Notre association quant à elle, se mit à réagir de diverses façons à son échelle :
- lettres à Madame Maryse Joissains-Masini, maire d'Aix et député UMP, et à Madame Sophie Joissains, sénateur UMP des Bouches-du-Rhône (qui avaient voté pour), pour exprimer notre totale désapprobation envers cette réforme.
- message à M. Alexandre Medvedowsky, conseiller général des B-d-R et conseiller municipal d'Aix (Parti socialiste).
- message d'alerte à nos adhérents et à plusieurs associations ou CIQ du secteur concerné par la ZPPAUP d'Aix. 
- message d'alerte à des professionnels du patrimoine : administrateurs, archéologues.
- message de soutien à la FNASSEM (Fédération Nationale des Associations de Sauvegarde des Sites et Ensembles Monumentaux), qui s'était déjà associée à plusieurs grandes fédérations de France pour dénoncer cette réforme pernicieuse. Voici l'adresse du site internet de la FNASSEM : http://www.associations-patrimoine.org/

    Et le tollé fut tel dans toute la France que nos politiques "s'en émurent" comme on dit. Bref, plus de 60 sénateurs déposèrent un recours devant le Conseil Constitutionnel et celui-ci annula cette réforme (jugement du 12 février, annoncé dans le journal Le Monde des 15-16 février 2009). La nécessité de l'avis "conforme" de l'ABF était donc rétablie. Mais pour combien de temps ?
    En fait, le sursis a été très bref. L'amendement a été de nouveau présenté en mai et juin devant le parlement dans le cadre du "Grenelle 1" de l'environnement. L'assemblée l'a adopté, malgré de multiples avis défavorables, dont celui (on s'en doute) des ABF, mais aussi celui du ministre Borloo lui-même et celui de la la Fédération Nationale des Collectivités territoriales pour la Culture. Cette fédération (FNCC) rassemble actuellement plus de 450 communes, regroupements de communes, conseils généraux et conseils régionaux.
     
     Et voilà que le 18 septembre 2009, le sénat, par un amendement, rétablit l'avis conforme de l'ABF !
     Attendons la suite...


Voici quelques documents sur cette affaire

Communiqué de la FNCC (pris en juin 2009 sur son site web http://www.courrierdesmaires.fr/ ) : 

La Fédération nationale des collectivités territoriales pour la culture (FNCC) s'était déjà exprimée, en février 2009, sur le projet de transformer "l'avis conforme" des architectes des Bâtiments de France en "simples avis" pour faciliter les opérations d'urbanisme en zone de protection du patrimoine urbain, architectural et paysager (ZPPAUP).
A l'époque, ce projet avait été invalidé par le Conseil constitutionnel, mais il avait été immédiatement intégré dans le projet de loi Grenelle 2, dont l'examen est prévu à l'automne.

Or, la FNCC constate que cette disposition a été incluse dans le projet de loi du Grenelle 1, sous la forme d'un article additionnel après l'article 8, qui sera examiné, en seconde lecture, les 10 et 11 juin à l'Assemblée nationale.

La FNCC s'interroge sur les raisons de cette précipitation et réitère son opposition à une telle réforme. La remise en cause de l'avis conforme équivaudrait, selon elle, "à la suppression du principe même des ZPPAUP". Pour répondre aux "rapports parfois difficiles entre élus et architectes des Bâtiments de France" et limiter "les lourdeurs administratives de la procédure de l'avis conforme qui entravent ponctuellement des travaux nécessaires", elle estime qu'il faut, avant tout, rechercher un processus aptes à concilier les intérêts des uns et des autres.

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La position des ABF (d'après un article de la FNCC tiré de son site web en juin 2009)

Les architectes des bâtiments de France (ABF) se bagarrent pour le maintien de l'avis conforme dans les zones de protection du patrimoine architectural, urbanistique et paysager (ZPPAUP). Celui-ci est menacé par un amendement, adopté le 11 juin 2009 par l'Assemblée nationale dans le projet de loi Grenelle 1.

Frédéric Auclair, président de l'Association nationale des ABF (ANABF), souligne que le maintien de l'avis conforme a pourtant été réclamé dans une lettre signée par une soixantaine de parlementaires et que, le 27 mai, Jacques Pélissard, président de l'AMF, avait fait de même. «L'avis conforme dit souvent ce que le maire lui-même ne peut pas dire», a estimé Frédéric Auclair le 18 juin.

Selon le président de l'ANABF, une ère d'insécurité juridique s'ouvrirait avec la fin de l'avis conforme. Les règlements de ZPPAUP laissant toujours une marge d'appréciation pour son application, les décisions du maire, en absence d'avis de l'ABF, seraient très facilement attaquables. D'où un risque d'engorgement des juridictions administratives.
Les ABF craignent également des décisions irréversibles portant atteintes au patrimoine national, telle la destruction d'un alignement remarquable. D'autant plus que l'article R111-21 du Code de l'urbanisme, qui permet à un maire de refuser un projet pour des raisons architecturales, ne s'applique pas dans les ZPPAUP.

D'autres conséquences possibles sont pointées par le président de l'ANABF.
La fin de la défiscalisation des travaux pour les particuliers, contrepartie du contrôle de l'Etat. Ou encore, des problèmes avec l'Unesco concernant les sites inscrits au patrimoine mondial de l'humanité, inclus dans des ZPPAUP, le contrôle de l'Etat n'étant plus garanti.

Les ABF n'ont pas perdu espoir. Jean-Louis Borloo, ministre de l'Ecologie et la commission des affaires économiques du Sénat ont recommandé le maintien de l'avis conforme dans le cadre du projet de loi Grenelle 2, dont l'article 14 prévoit la suppression.Les ABF se mobilisent pour le maintien de leur avis conforme

Les architectes des bâtiments de France (ABF) se bagarrent pour le maintien de l'avis conforme dans les zones de protection du patrimoine architectural, urbanistique et paysager (ZPPAUP). Celui-ci est menacé par un amendement, adopté le 11 juin 2009 par l'Assemblée nationale dans le projet de loi Grenelle 1.

Frédéric Auclair, président de l'Association nationale des ABF (ANABF), souligne que le maintien de l'avis conforme a pourtant été réclamé dans une lettre signée par une soixantaine de parlementaires et que, le 27 mai, Jacques Pélissard, président de l'AMF, avait fait de même. «L'avis conforme dit souvent ce que le maire lui-même ne peut pas dire», a estimé Frédéric Auclair le 18 juin.

Selon le président de l'ANABF, une ère d'insécurité juridique s'ouvrirait avec la fin de l'avis conforme. Les règlements de ZPPAUP laissant toujours une marge d'appréciation pour son application, les décisions du maire, en absence d'avis de l'ABF, seraient très facilement attaquables. D'où un risque d'engorgement des juridictions administratives.
Les ABF craignent également des décisions irréversibles portant atteintes au patrimoine national, telle la destruction d'un alignement remarquable. D'autant plus que l'article R111-21 du Code de l'urbanisme, qui permet à un maire de refuser un projet pour des raisons architecturales, ne s'applique pas dans les ZPPAUP.

D'autres conséquences possibles sont pointées par le président de l'ANABF.
La fin de la défiscalisation des travaux pour les particuliers, contrepartie du contrôle de l'Etat. Ou encore, des problèmes avec l'Unesco concernant les sites inscrits au patrimoine mondial de l'humanité, inclus dans des ZPPAUP, le contrôle de l'Etat n'étant plus garanti.

Les ABF n'ont pas perdu espoir. Jean-Louis Borloo, ministre de l'Ecologie et la commission des affaires économiques du Sénat ont recommandé le maintien de l'avis conforme dans le cadre du projet de loi Grenelle 2, dont l'article 14 prévoit la suppression.


5. GRANDE VENTE DE LIVRES D'OCCASION (ARCHÉOLOGIE, PATRIMOINE, HISTOIRE)


        En mars dernier, l'association a reçu en don un grand nombre de livres et publications diverses. Une petite partie de ce legs va intégrer notre bibliothèque et nous avons décidé de mettre en vente le reste. De plus, nous saisissons cette occasion pour "purger" aussi notre bibliothèque d'un grand nombre d'ouvrages qui s'y sont accumulés pour des raisons diverses mais ne correspondent pas vraiment à nos objectifs statutaires ni à la réalité de nos besoins. Nous mettons donc également en vente le produit de cette "purge".
  
        Nous ne pouvons pas envoyer un catalogue-papier qui occuperait près de 30 pages. Donc, la diffusion du catalogue de vente se fait uniquement par e-mail ou consultation sur rendez-vous.

CONDITIONS DE VENTE

- Nos prix sont généralement très inférieurs (souvent de 50 %, et parfois même plus) aux prix les plus bas trouvés sur Internet en mars 2010. Les prix sont indiqués en euros.
- En outre, nous consentons une remise de 5 % sur les commandes d’un montant compris entre 100 et 200 €, puis une remise de 10 % sur la tranche de commande comprise entre 200 et 400 €, puis une remise de 15 % sur la tranche de commande supérieure à 400 €. Nos adhérents (ayant adhéré avant le lancement de cette vente) ont droit à une remise supplémentaire.
- De plus, des ouvrages de moins de 3 € peuvent éventuellement être offerts gratuitement en accompagnement d’une commande en proportion de son montant (minimum 50 €) et dans la limite des disponibilités ; faites un choix et consultez-nous.
- Certains ouvrages sont vendus en lot non dissociable.
- Les ouvrages signalés par un astérisque portent le cachet de l’association et le n° de cote de la bibliothèque.
- Les commandes seront honorées dans l'ordre d'arrivée et en fonction des disponibilités restantes. Sauf accord spécifique, la réservation est valable pendant six jours ouvrables à partir de la date de notre accusé de réception ; elle devient définitive dès que le paiement a été effectué.
- Les exemplaires peu nombreux peuvent être expédiés par la poste ; il faut alors ajouter au prix indiqué les frais de port (emballage et affranchissement) selon la catégorie d’envoi souhaitée par le client.
- L’expédition est faite après réception du paiement par chèque à l’ordre de « Association Archéologique Entremont », ou après encaissement s’il s’agit de commandes importantes.
- Pour la livraison des lots importants, nous consulter.

Pour tout renseignement et pour commander :  contact@asso-archeo-entremont.com


SOMMAIRE DE CE CATALOGUE

1. Périodiques concernant l’archéologie, le patrimoine et l’histoire

2. Ouvrages et extraits concernant l’archéologie, le patrimoine et l’histoire
    2.1. Concernant Aix-en-Provence
    2.2. Concernant les Bouches-du-Rhône
    2.3. Concernant la région provençale
    2.4. Concernant d’autres régions de France ou la France entière
    2.5. Concernant des pays étrangers ou la France et des pays étrangers
    2.6. Ouvrages divers

3. Quelques cartes IGN et une feuille de cadastre d'Aix-en-Pce


Voici quelques exemples pris dans le chapitre des périodiques :

ARCHEOLOGIA
Revue mensuelle. Nous vendons la collection quasi-complète du n° 1 au n° 320 (il ne manque que le n° 99). Les n° 180 et 181 formaient dès l’édition un seul volume. Quatre numéros isolés (327, 329, 337, 398) sont offerts en plus. Quelques exemplaires sont défraîchis ou cornés, ou ont une reliure un peu abîmée. Le n° 319 a pris l’humidité et reste un peu gondolé. 
À partir du n° 77, presque chaque n° contenait des fiches détachables (6 n° ont été publiés sans fiches : 81, 134, 209, 238, 266, 318). Il y avait 2 fiches par numéro du n° 77 au n° 164, et 4 fiches ensuite (sauf pour le n° 212, qui ne comportait que 2 fiches). La plupart des fiches ont le format d’une demi-page de la revue, mais dans certains numéros, les fiches ont le format de la page entière et dans ce cas, il y en a seulement deux par n° (n° 168 à 171, 252 à 254, 258, 262 à 265, 172, 274, 276, 278, 281).
Presque toutes ces fiches ont été détachées (seules celles des n° 283 à 316 ne sont pas détachées), mais la collection est quasi complète : il y manque seulement les deux fiches du n° 99 et il n’y a que 3 fiches pour le n° 275 (toutefois la table des fiches publiée dans le n° 300 montre qu’il y a eu un cafouillage entre les n° 275 et 277 car elle ne correspond pas bien à la réalité ; peut-être la 4e fiche du n° 275 était-elle par erreur en double ?). Les fiches du n° 178 portent par erreur le n° 177.
Une des fiches du n° 91 a été mal coupée et le texte est un peu rongé. Les fiches des n° 168 à 171, qui sont de grand format, ont été coupées en deux et réparées avec de l’adhésif transparent.
(Prix de l’ensemble non dissociable : 400 €, soit 1,25 € par exemplaire.)


BILANS SCIENTIFIQUES ANNUELS des Services Régionaux de l’Archéologie (ministère de la culture)
Présentation des fouilles, sondages, prospections, découvertes fortuites de l’année.

Bilan scientifique du S.R.A. de la région Nord-Pas-de-Calais
- *année 2002 (paru apparemment en 2004), 163 p. (7 €)

Bilan scientifique du S.R.A. de la région Languedoc-Roussillon
- année 1991, 104 p. (6 €)

Bilan scientifique du S.R.A. de la région P.A.C.A
- années 1986 (191 p.) - 1988 (211 p.) – 1990 (236+XLIII+4 p.) – 1991 (218 p.) - 1992 (297 p.) - 1993 (273 p.) - 1994 (333 p.) - 1995 (346 p.) - 1996 (218 p.) - 1997 (209 p.) - 1998 (219 p.)
- *année 1999 (219 p.)
Prix pour l’ensemble PACA indissociable (12 vol.) : 84 euros, soit 7 € par exemplaire.
Nous vendons aussi séparément un 2ème exemplaire* de l’année 1997 (9 €)


CAHIERS DU CENTRE DE COORDINATION DES SOCIÉTÉS ARCHÉOLOGIQUES DE PROVENCE
(appelé jusqu’en 1976 « Centre de Coordination et de Documentation Archéologique Provence »)
Ce périodique éphémère publiait des articles d’archéologues amateurs.
- n° 4, févr. 1976, 47 p. (1 € )
- n° 6, avril 1979, 2 + 27 p. (6 exemplaires) (1 € chacun )
- n° 7, 1979, XVII p. + 26 p. (10 exemplaires) (1,50 € chacun )
- pour un ex. des n° 4 – 6 – 7 ensemble = 3 € au lieu de 3,50
- pour un ex. des n° 6 et 7 ensemble = 2 € au lieu de 2,50.

DOCUMENTS D’ARCHÉOLOGIE MÉRIDIONALE (DAM)
Revue annuelle. Nous vendons les numéros 10 à 21 (soit 11 volumes, les n° 19 et 20 étant réunis en un seul volume). Les n° 18, 19/20 et 21 contiennent un CD-ROM complémentaire.
n° 10 : 131 pages - n° 11 : 143 p. - n° 12 : 257 p. - n° 13 : 279 p. - n° 14 : 377 p. - n° 15 : 437 p. - n° 16 : 351 p. - n° 17 : 280 p. - n° 18 : 205 p. - n° 19/20 : 204 p. - n° 21 : 244 p.
Prix de l’ensemble non dissociable : 150 €, soit 13,63 € par exemplaire.
Nous vendons aussi séparément un 2ème exemplaire du volume n° 19-20, avec son CD-ROM. (17 €)

ÉTUDES PRÉHISTORIQUES
Publication de la Société Préhistorique de l’Ardèche. Nous vendons au total 16 numéros :
- n° 1 (mars 1971) à 16 (1981/82) – les n° 10 et 11 sont réunis en un seul volume. Nombre de pages de ces 15 numéros : 80-48-48-32-24-24-24-24-24-64-52-48-40-55-32.
- n° spécial paru en 1976 contenant les tables des n° 1 à 11.
Prix en baisse : l’ensemble non dissociable : 40 €, soit 2,50 € par exemplaire.

L’AIR DU TEMPS (qui devient L’ÈRE DU TEMPS vers la fin de 1991)
Revue consacrée aux traditions, à la généalogie, aux familles célèbres. Prend la suite du LYS DE PROVENCE.
n° 2 (avril-mai 1991) à 7 (1992), soit 5 fascicules car les n° 6 et 7 sont réunis en un seul fascicule.
(Prix pour l’ensemble non dissociable : 7,50 €, soit 1,50 € par exemplaire)
L’ensemble Lys de Provence (voir ci-dessous) et L’air du temps (au total 17 fascicules) est vendu au prix réduit de 21 €, soit 1,23 € par ex.

LES DOSSIERS DE L’ARCHÉOLOGIE
Revue mensuelle. Le nom de cette revue a changé dans les premières années, mais la numérotation est en continu.
Nous vendons les numéros suivants (70 volumes) :
1, 2, 5, 6, 8…à…13, 15, 18…à…28, 30…à…44, 46…à…50, 52, 53, 55…à…59, 65, 71, 78, 82, 83, 84, 89, 99, 115, 119, 120, 128, 140, 141, 148, 154, 172,173, 174, *192, 228.
Quelques exemplaires défraîchis ou cornés, l’ensemble est en bon état.
Prix pour l’ensemble : 140 €, (soit 2 € par exemplaire). Prix évidemment révisable à la baisse si quelques exemplaires sont vendus séparément avant l’achat de l’ensemble.
Prix par exemplaire isolé : 3 €

LYS DE PROVENCE
Revue consacrée aux traditions, à la généalogie, aux familles célèbres.
n° 14 (1er trim. 1986) à 25 (1990), soit douze numéros.
(Prix pour l’ensemble non dissociable : 18 €, soit 1,50 € par exemplaire.)
Voir ci-dessus une offre groupée avec la revue L’AIR DU TEMPS.

PROVENCE HISTORIQUE
Cette revue paraît en principe en 4 fascicules par an. Nous vendons les fascicules suivants (112 volumes) :
- un numéro spécial de décembre 1952 contenant les Mémoires de l’Académie de Vaucluse.
- le n° 42 (oct.-déc. 1960), 117 p. Ce n° contient principalement l’article de RIGOIR Jacqueline, La céramique paléochrétienne sigillée grise, p. 1-93.
- les n° 81 (1970), 84 (1971)…à…87 (1972), 91 (1973)…à…121 (1980), 123 (1981)…à…196 (1999) , 209 (2002).
Trois numéros anciens sont un peu rongés à un angle. Les n° 195 et 196, en un seul volume de 546 p., constituent un recueil de mélanges offerts à Noël Coulet.
Nous offrons pour l’achat de l’ensemble ci-dessus : le tome XII, 1935 (2 vol.) des Mémoires de l’Institut Historique de Provence.
(Prix en baisse de l’ensemble « Provence Historique » non dissociable : [392] 350 €)

- *t. XXXV, fasc. n° 141, 3e trim. 1985, 348 p. (2ème exemplaire vendu séparément : 10 €)



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